Il y a 15 ans, nous avons eu raison de croire en des choses déraisonnables :

 

  • Penser que les régimes de retraite de base et complémentaires pouvaient connaitre des difficultés et laisseraient une place aux régimes supplémentaires ?

La seule réforme à l’époque était celle de Simone Weil (4 aout 1993) et  a été considérée comme suffisante. Des réformes ont eu lieu et notamment celle du 21 aout 2003 qui a institutionnalisé la retraite supplémentaire.

 

  • Penser que les régimes de santé viendraient compléter plus efficacement le régime de base, en sortant du statut de « payeur aveugle* » ?

Les nombreuses réformes de l’assurance maladie, notamment celle de 2004, l’encadrement des exonérations sociales et fiscales à travers de multiples circulaires ACOSS et autres lois, le  développement du suivi des régimes à travers des comptes de résultats performants ont largement répondu à cette vision que nous avions eu à l’époque.

 

  • Penser que l’épargne salariale française, unique en Europe pouvait se développer ?

En 2001, une compagnie l’ABEILLE (groupe VICTOIRE) supprimait son service Epargne Salariale. Ce marché aujourd’hui dynamisé par le PERCO et la très récente loi macron est un marché plein de promesses.

 

  • Penser que le marché de la prévoyance ne résisterait pas au vieillissement de la population active ?

Même si les normes de sécurité, la diminution de l’accidentologie, ont retardé ces échéances, il nous faut travailler plus longtemps et en bonne santé. Notre suivi permet de contenir les hausses de cotisations exigées par les assureurs.

Dans les 15 prochaines années notre expertise ainsi que notre expérience seront toujours plus profitables pour nos clients. Et ce d’autant plus que notre suivi actif se fait sur la durée et en cohérence avec nos anticipations de ce que sera la protection sociale de 2031. Et c’est bien ce suivi qui créé de la valeur pour nos clients.

* terme utilisé à la fin des années 1990